Qu’est ce qu’est le stress
C’est au docteur Hans Seyle (1946) que nous devons le terme de « Stress » dans le domaine de la santé. Seyle le définit comme la réponse non spécifique que donne le corps à toute demande qui est faite.
Profil du stressé
DEFINITION
Stress, anxiété, angoisses et dépression sont les membres d’une même famille, qui traduisent la spécificité des réactions du vivant face à la mort, qu’elle soit au premier plan, ou tout au fond de nous.
Elles sont ressenties, soit psychiquement, soit physiquement, soit les deux (psycho / soma).
PREAMBULE
Stress, anxiété, angoisses et dépression ne sont pas des maladies parmi d’autres.
Ils sont la base de la majorité des maladies.
Nous n’allons donc pas nous contenter de faire une liste des plantes et autres éléments naturels susceptibles d’être efficaces, mais essayer de comprendre comment tout cela fonctionne.
Les éléments naturels intéressants viendront, naturellement, à la fin de l’exposé… (pas tous mais du moins les plus importants).
Nous allons donc commencer par définir ces différents éléments, pour tenter de comprendre comment ils fonctionnent et interagissent.
Commençons par le stress…
STRESS NÉGATIF
Mot inventé dans les années 50 : franco-anglais francisé distress= détresse
Situation de tension nerveuse excessive, traumatisante pour l'individu.
Le stress s’apparente à une relation de cause à effet. «ça me stresse»
Physiquement ressenti en général, (comme l’anxiété et l’angoisse) au niveau de la face antérieure du thorax et de la partie haute du ventre (1/4 antérieur du diaphragme).
STRESS POSITIF
Energie instinctive, qui permet de se mobiliser, se motiver, réussir ses objectifs, se surpasser, voire simplement faire face à ses responsabilités, grâce au stress, à une certaine pression…
Indispensable à la survie comme le stress négatif (nous met en état d’alerte)
Énergie naturelle vitale
Mais un excès de stress positif peut nous amener au déséquilibre, en suractivant notre mental, en nous sabotant le sommeil Energie instinctive, qui permet de se mobiliser, se motiver, réussir ses objectifs, se surpasser.
On ne souffre pas de stress, mais d’excès de stress
Anxiété
Emotion ressentie comme désagréable, elle correspond à l’attente plus ou moins consciente d’un danger ou d’un problème à venir.
Phénomène normal, présent chez tout individu.
Peut prendre un caractère excessif et pathologique : on parlera alors de troubles anxieux.
Rôle de l’anxiété
Phénomène utile quand elle attire l’attention sur des situations à risque. Plutôt orientée vers un objet précis.
Le souci, l’inquiétude nous amènent à prendre des précautions pour éviter ces risques.
Trop ou trop peu ?
=> Trop d’anxiété nous épuise et peut déclencher maladies et dépression.
=> Trop peu d’anxiété peut nous mettre en danger.
ANGOISSE
Anxiété profonde,
née du sentiment d'une menace imminente mais vague
Se manifeste par des symptômes neurovégétatifs particuliers :
spasmes, sudation,
dyspnée, paresthésies,
accélération du rythme cardiaque,
douleurs abdominales,
oppression thoracique,
vertiges, etc.
Plusieurs niveaux d'angoisse: •
Crainte : petite peur
Terreur : paralysante, peut déformer la perception. Il y a participation de l'imaginaire (j’ai imaginé que..)
Panique, où l'imaginaire prend une place importante et empêche l'analyse de la situation (réponses exagérées : «j’ai paniqué»)
Anxiété ou angoisse?
ANXIÉTÉ
ANGOISSE
PHOBIE
Ressenti proche de l'angoisse mais lié à une difficulté réelle, bien qu'intense. Peut être contenue, contrôlée, jusqu’à un certain point.
De l'ordre du vécu, elle est sans objet. Certitude qu’il n’y a pas de solution. Entraine une sorte de paralysie de l'esprit.
Une angoisse concentrée sur un objet précis (serpent, hauteur, tunnel, foule, etc. Permet au sujet de vivre normalement s’il évite. C’est donc une construction sécurisante. L'angoisse par-contre ne permet pas de représentation de la peur, (pas d’objet précis) et sera donc vécue dramatiquement.
Psychosomatique de l’anxiété et de l’angoisse
Non, la tête n’est pas séparée du corps…!
Anxiété ou angoisse agissent sur la production de catécholamines (surrénales) et nous mettent en hyper-orthosympathicotonie.
Celle-ci entrainera une mise en tension au niveau neuromusculaire
>Muscles lisses (tube digestif, vessie, vésicule)
>Muscles striés (sensations detensions au niveau des épaules, douleurs de dos, migraines, directement dérivées de cet état «hyper»
D’où les symptômes suivants:
Muscles lisses:
digestif=ballonnements(intestin irritable, colite, troubles du transit…)
Vessie: pollakiurie
VB : douleurs type colique hépatique, par spasme
Muscles striés:
Maux de dos, migraines, tendinites, etc (voir conférence sur le sujet)
VB = Vésicule biliaire
On estime qu’une personne sur 6 souffre de migraines ou de maux de dos. Ces fléaux représentent en moyenne 2 millions d’individus absents de leur travail chaque jour, si l’on compte l’Europe et l’Etats-Unis.
Il y a bien d’autres symptômes, car stress, anxiété, angoisses entrent en résonance sur l’intestin, avec des conséquences non négligeables
Inflammation et spasme.
Perturbation microbiote => perturbation chaine de l’inflammation : allergies, immunité (défenses et pbs auto-immuns)
Résonance peau (eczéma, urticaire, allergies de toutes sortes).
Définition OMS
La dépression constitue un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d'intérêt ou de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l'appétit, d'une sensation de fatigue et d'un manque de concentration.
La dépression nerveuse
Sentiment de profond désespoir, d’un grand vide dans notre vie, la personne n’arrive pas à apprécier
son quotidien et ressent une grande tristesse de façon plus intense le plus souvent le soir.
Un
sentiment de grande solitude et d’abandon envahit la personne dépressive malgré un entourage qui
peut être présente.
On parle d’état dépressif quand un individu combine une baisse de l’humeur
doublée de tristesse, une inhibition psychomotrice et une douleur morale. À
ces trois signes s’ajoutent des troubles du sommeil, une fatigabilité et diverses
manifestations somatiques. La mélancolie s’installe spontanément. Éprouvant
un sentiment de profond désespoir, de grand vide dans la vie, la personne
n’arrive pas à apprécier son quotidien et ressent une très intense tristesse,
surtout le soir. Une impression d’immense solitude et d’abandon envahit le
sujet dépressif malgré la présence de son entourage. Le dépressif ne discerne
plus aucun moyen d’améliorer ses conditions de vie, n’a plus suffisamment de
courage et n’arrive plus à trouver seul les ressources nécessaires pour s’en sortir.
Une terrible angoisse se manifeste par un profond pessimisme et, souvent,
des troubles neurovégétatifs qui constituent l’expression de la mélancolie.
La dépression est une maladie universelle qui touche toutes les couches de
la société et qui sévit dans le monde entier.
Retenons principalement ceci :
Perte d’intérêt
Impatience
Irritabilité
Troubles de concentration
Troubles du sommeil (souvent le premier symptôme !!!)
| syndrome | conséquences |
|---|---|
| Perte d’intérêt dans les activités quotidiennes | Plus aucun intérêt pour vos anciens hobbies et passe-temps ; vous n’aimez plus sortir et vous fuyez les activités sociales ; tristesse omniprésente |
| Changement d’appétit ou de poids | Perte ou gain significatif de poids ; variation de plus de 5 % du poids sur un mois ; vous n’avez pas faim et êtes moins enthousiaste |
| Changement du cycle du sommeil | Insomnie ou hypersomnie (vous dormez trop) |
| Perte d’énergie | Vous vous sentez fatigué en permanence ; même les plus petites tâches deviennent insurmontables ; aucun entrain pour agir |
| Perte de confiance en soi | Vous vous sentez inutile et responsable/ coupable de la situation. Vous êtes très critique envers vous-même à la moindre erreur, toujours préoccupé par l’aspect négatif de votre personnalité |
| Problèmes de concentration | Difficulté à réfléchir, à se concentrer, à prendre des décisions ou à se souvenir des choses. État de mal-être constant |
| Irritabilité | Vous êtes facilement distrait ou dérangé (un rien vous énerve), toujours insatisfait des choses |
| Maux de tête, de ventre | Vous êtes facilement distrait ou dérangé (un rien vous énerve), toujours insatisfait des choses |
Aujourd’hui, la dépression nerveuse se traite et se soigne très bien mais
cet état émotionnel est très pénible et peut paraître insurmontable tant la
souffrance est grande et puissante. La persévérance et le dépassement de
soi seront, entre autres, nécessaires pour trouver une issue favorable. Il faut
accepter de se faire aider et prendre le temps requis.
Patience, désir, courage, humilité et persévérance sont les maîtres mots
pour se sortir de la dépression.
Pour reprendre les termes du Dalaï-Lama : « Le vrai bonheur ne dépend
d’aucun être, d’aucun objet extérieur, il ne dépend que de nous. » Ou de
Nelson Mandela : « La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais
de se relever à chaque chute. »
Différentes techniques dont l’efficacité n’est plus à prouver, comme une
psychothérapie ou un travail thérapeutique tel que la sophrologie ou la
somatothérapie par exemple, sont vivement conseillées pour résoudre
l’anxiété, une grande partie des phobies, une dépression nerveuse, car il
s’avère difficile de se débarrasser de traitements allopathiques sans régler le
problème de fond qui est souvent d’ordre psychologique.
Nous verrons plus loin les orientations thérapeutiques utiles en matière de
pathologies psychosomatiques. La patience, le désir de guérir et le courage
s’imposent pour obtenir résultat favorable et durable tant sur les modes de
pensées que sur le sommeil.
Les antidépresseurs
Jouant le rôle de bouclier antistress, ils n’entraînent pas de dépendance
mais il ne faut pas les arrêter brutalement. Ils n’aggravent jamais les apnées
et ne réduisent pas les performances s’ils ne sont pas trop sédatifs.
Les antidépresseurs mettent plus de temps pour agir (15 jours à 3 semaines)
et demandent un certain temps pour constater l’amélioration du sommeil,
contrairement aux hypnotiques qui agissent le jour même.
« En traitement de l’insomnie et bien qu’ils soient utilisés dans la pratique,
les antidépresseurs n’ont pas fait la preuve de leur intérêt. Il n’est pas
démontré que le rapport bénéfices/risques des antidépresseurs dans
l’insomnie soit favorable, même si ce symptôme peut être amélioré dans le
cadre du traitement d’une dépression. » (d’après les recommandations de la
Haute Autorité de Santé)
S’agissant de la durée du traitement antidépresseur, tout dépend du patient,
de son âge, de sa pathologie, de son activité professionnelle. Le traitement
des troubles anxieux peut aller de plusieurs semaines à plusieurs mois.
En ce qui concerne les effets secondaires à long terme, ils sont plus fréquents
et consistent principalement en une prise de poids et des troubles sexuels.
Il est alors conseillé de réduire les portions alimentaires et de suivre un
régime hypocalorique. Un changement de traitement s’impose aussi dans
certains cas.
Les troubles sexuels se manifestent notamment par une baisse de libido, un
problème d’éjaculation précoce, un trouble de l’érection, une anorgasmie.
Il existe des solutions pour limiter ces effets secondaires : parlez-en à un
sexologue ou psychothérapeute.
Face à un stimulus stressant, l'organisme réagit en trois phases : c'est le Syndrome Général d'Adaptation ou S.G.A.
Réaction de l'organisme face à un stimulus stressant
Phase 1 : Réaction d'alarme
Dès la confrontation à la situation évaluée comme stressante, des hormones sont libérées par l'organisme (système sympathique) via la glande médullosurrénale : les catécholamines (adrénaline à 80% et noradrénaline à 20%). Ces hormones ont pour effet d'augmenter la fréquence cardiaque, la tension artérielle, les niveaux de vigilance, la température corporelle et de provoquer une vasodilatation des vaisseaux des muscles. Toutes ces modifications ont pour but de préparer l'organisme au "combat ou à la fuite".
Phase 2 : Résistance
Si la situation stressante persiste, l'organisme entre en phase de résistance. Un second axe neurohormonal, l'axe corticotrope est activé préparant ainsi l'organisme aux dépenses énergétiques que nécessitera la réponse au stress. De nouvelles hormones, les glucocorticoïdes sont sécrétées : elles augmentent le taux de sucre dans le sang pour apporter l'énergie nécessaire aux muscles, au cœur et au cerveau, en y maintenant un apport constant en glucose. Les glucocorticoïdes ont la particularité de pouvoir freiner leur propre sécrétion par rétroaction : la quantité libérée dans le sang est détectée par des récepteurs du système nerveux central qui adaptent la sécrétion. Il s'agit là d'un système autorégulé.
Phase 3 : Epuisement
Si la situation stressante se prolonge encore ou s'intensifie, les capacités de l'organisme peuvent être débordées. L'organisme entre dans une phase d’épuisement caractérisée par une hyperstimulation de l'axe corticotrope : la boucle rétroactive évoquée précédemment devient inefficiente, les récepteurs du système nerveux central deviennent moins sensibles aux glucocorticoïdes lesquels augmentent constamment dans la circulation. L'organisme est alors submergé d'hormones activatrices pouvant nuire à la santé.
Les états de tension interne, avec lesquels certains d’entre nous vivent depuis toujours, sont le terrain des dépressions à répétition.
Pourquoi ?
Tout se passe, chez ces personnes, comme si l’énergie psychique dépendante de la sérotonine, nécessaire à la contenance, était une dépense continuelle exagérée.
L’énergie psychique positive est alors amputée d’une partie car il faut contenir…
> une série de stress,
> une période de surmenage,
> un sommeil qui se perturbe,
et le système peut basculer et s’auto aggraver…
Si des troubles somatiques surviennent (et ils sont quasiment toujours là)
> que ce soit des maux de dos et / ou de ventre, ceux-ci vont à leur tour aggraver les dépenses et diminuer la production
> la dépression commence et va s'aggraver naturellement…
Prendre conscience du schéma dans lequel on se trouve est donc essentiel, en effet :
• Stress, anxiété, angoisses
=> troubles
=> mal être, incompréhension, inquiétude
=> fatigue et troubles somatiques
=> stress
• La compréhension du lien psychosomatique est une étape indispensable au retour à l’équilibre.
• Elle permet de plus d’évacuer une angoisse secondaire due à la non compréhension. (personne ne comprend d’où viennent mes douleurs..).
Remèdes contre le stress
10 gouttes d’huiles essentielles de lavande off (relaxante) ou fine à mélanger dans les deux mains et appliquer sur la poitrine et la nuque et les épaules maxi 3 fois par jour.
Remède anti angoisse – anti panique (avion) A partir de un an
Dans une cuil à café d’huile d’olive ou de macadamia Ajouter 10 gouttes d’huiles essentielles de petit grain bigarade (anxiolityque) + 10 gouttes d’huiles essentielles de lavande officinale (relaxante) + 10 gouttes d’huiles essentielles de marjolaine à coquilles (anti choc) a appliquer sur le torse la nuque et les épaules.
Remède anti insomnie aiguë (insomnie inférieure à 6 mois)
A partir de 12 ans Dans un flacon teinté de 200 ml ajouté 100 ml d’huile végétale de Macadamia
+
50 gouttes d’huiles essentielles de Mandarine (calmante)
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Lavande vraie (relaxante)
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Petit grain bigarade (anxiolytique)
Appliquer une cuilière à dessert de ce mélange sur le torse et sous la plante
des pieds. (max 1 mois)
Remède anti insomnie chronique (insomnie supérieure à 6 mois)
A partir de 12 ans Dans un flacon teinté de 200 ml ajouté 100 ml d’huile végétale de Macadamia
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Mandarine (calmante)
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Lavande vraie (relaxante)
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Marjolaine à coquille (anti chagrin)
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Petit grain bigarade (anxiolytique)
+ 50 gouttes d’huiles essentielles de Ylang Ylang (sédative, anti déprime)
Appliquer une cuillère à soupe de ce mélange sur le torse et sous la plante des pieds. (max 1 mois)
Remèdes anti déprime légère
Leptosperme
citronné (Leptospermum citratum)
Huile
essentielle peu connue du public et pourtant très efficace pour
lutter contre toute forme de dépression légère.
Indications : Dépression légère - Angoisse - Chagrin - Mélancolie - Tristesse -
Agitation –Peur - Nervosité
Dans 1 cuillère
à soupe d’huile végétale de macadamia, verser 20 gouttes
d’huile essentielle de marjolaine à coquille (antiinsomnie) +
20 gouttes d’huile essentielles de lepstosperme (antidéprime,
antiangoisse intense).
Appliquer sur le
corps, comme un lait hydratant, le soir.
En diffuseur
Pour
favoriser le sommeil
Le soir, verser
10 gouttes d’huile essentielle de mandarine (apaisante,
calmante) et laisser diffuser 30 minutes.
Pour lutter
contre les angoisses.
Indications : Le soir, verser
6 à 7 gouttes d’huile essentielle de mandarine (apaisante,
calmante) et 3 à 4 gouttes d’huile essentielle de petit grain
bigarade (anxiolytique) et laisser diffuser 30 minutes.
Le soir, verser
10 gouttes d’huile essentielle de lavande officinale ou vraie
(apaisante, calmante) et laisser diffuser 30 minutes.
Pour lutter
contre la déprime
Le soir, verser
10 gouttes d’huile essentielle d’ylangylang (sédative et
antidéprime) et laisser diffuser 30 minutes.
Le soir, verser
10 gouttes d’huile essentielle de néroli (antiangoisse et
antidéprime) et laisser diffuser 30 minutes.
Dans les bains
Pour se détendre dans son bain, verser dans la paume de la main 1 cuillère à soupe de gel douche ou de shampoing, ajouter 5 à 6 gouttes d’huile essentielle de lavande officinale, de mandarine ou de petit grain bigarade et faire mousser.
Les huiles essentielles utiles pour le stress, l'angoisse, l'insomnie et la déprime
BERGAMOTE
Nom scientifique : Citrus aurantium ssp bergamia
Famille : Rutaceae
Obtenue par expression de : Zestes
Origine : Asie tropicale
Cultivé en Italie
Côte d'Ivoire
C O N S T I T U A N T S P R I N C I P A U X
P R O P R I E T E S :
g é n é r a l e m e n t r e c o n n u e s p a r l e s m é d e c i n s a r o m a t h é r a p e u t e s
H uile essentielle de basilic tropical
Nom latin :
Ocimum basilicum var. basilicum
Famille botanique : Lamiacées
Partie distillée : plante fleurie et feuille
Origine : Inde, Égypte, Viêt-nam
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : phénols méthyl‑éthers (80 à 90 %, méthylchavicol), phénols, alcools terpéniques, esters terpéniques, cétones, oxydes (2,2 %, 1,8‑cinéol)
Propriétés : antalgique, antibactérien, relaxant, anti‑infectieux, anti‑inflammatoire (origine infectieuse), puissant antispasmodique, digestif, relaxant, antiviral
Indications : dysménorrhée, anxiété, spasmes gastro‑entériques, aérophagie, spasmophilie, crampes et contractures musculaires, arthrite, tendinite, rhumatismes.
Mode d’utilisation
En application locale : 5 gouttes d’huile essentielle de basilic tropical diluées dans 10 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur le plexus solaire en cas d’angoisse ou sur le bas‑ventre en cas de problèmes digestifs, 3 fois par jour pendant 8 jours maximum.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de basilic tropical sur un demi‑morceau de sucre imbibé d’huile végétale, à croquer ou une cuillère à café de miel liquide 3 fois par jour pendant 7 jours maximum. En diffusion atmosphérique
Attention : à diluer impérativement en cas de peau irritée.
Huile essentielle de bois de rose
Nom latin :
Aniba rosaeodora var. amazonica
Nom commun : bois de rose du Brésil
Famille botanique : Lauracées Partie distillée : feuille
Origine : Amazonie, Guyane, Brésil
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpénol (80 à 95 % ; linalol, alpha et gamma‑terpinéol, citronellol, géraniol), monoterpènes, sesquiterpènes, esters, oxydes.
Propriétés : antibactérien, antiviral, antifongique, antiseptique, antidéprime léger, raffermissant des tissus.
Indications : surmenage, infection et encombrement ORL, infection broncho‑pulmonaire, angoisse, peau fatiguée.
Mode d’utilisation
En application locale : 5 gouttes d’huile essentielle de bois de rose + 10 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, la nuque et les épaules en cas de stress, matin et soir pendant 10 jours maximum.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de bois de rose diluées dans une cuillère à café de miel liquide sur un demi‑morceau de sucre ou un comprimé neutre, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum.
Huile essentielle de camomille romaine
Nom latin :
Chamaemelum nobile, Anthemis nobilis
Famille botanique : Astéracées Partie distillée : herbe fleurie
Origine : France, Belgique
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : alcools terpéniques (5 à 6 %), esters (75 à 80 %), cétones terpéniques (13 %, pinocarvone), lactones sesquiterpéniques.
Propriétés : anti‑inflammatoire, antiprurigineux, carminatif, cholagogue, antiphlogistique, parasiticide, sédatif, calmant du système nerveux central, analgésique.
Indications : acné, asthme nerveux, couperose, dermatite, choc nerveux, chagrin, intervention chirurgicale, stress, insomnie, parasitose intestinale, eczéma, psoriasis.
Mode d’utilisation
En application locale : 5 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur le plexus solaire matin, midi et soir, pendant 10 jours.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine sur un demi‑morceau de sucre imbibé d’huile végétale, à croquer matin, midi et soir pendant 7 jours maximum.
Huile essentielle de combava
Nom latin :
Citrus hystrix
Nom commun : petit grain combava, combava
Famille botanique : Rutacées Partie distillée : feuille
Origine : Madagascar
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : aldéhydes terpéniques (45 à 80 %, citronellal), monoterpénols (8 %, linalol, isopulégol, citronellol), monoterpènes (2 %, sabinène).
Propriétés : antibactérien, antiseptique, calmant, sédatif, stomachique, décongestionnant hépatique.
Indications : insomnie, digestion difficile, agitation mentale, stress, congestion hépatique.
Mode d’utilisation
En application locale uniquement : 10 gouttes d’huile essentielle de combava diluées dans 25 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine en cas d’agitation ou bien sur les parties douloureuses, 3 fois par jour pendant 10 jours maximum.
Huile essentielle d’encens oliban
Nom latin :
Boswelia carterii
Famille botanique : Burséracées
Partie distillée : résine
Origine : Somalie, Arabie
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpènes (40 %, pinène, limonène, myrcène), monoterpénols (1 à 2 %), cétones (1 à 2 %), sesquiterpènes (1 %, bêta‑caryophyllène), alcools terpéniques, composés bifonctionnels
Propriétés : anticatarrhal, expectorant, cicatrisant, antidépressif, stimulant immunitaire.
Indications : plaie, ulcère des jambes, sinusite, bronchite catarrhale, dépression nerveuse, angoisse, déficience immunitaire grave.
Mode d’utilisation
En application locale uniquement : 10 gouttes d’huile essentielle d’encens oliban diluées dans 30 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine en cas d’infection respiratoire ou sur les parties douloureuses, 3 fois par jour pendant 8 jours maximum.
Huile essentielle de lavandin
Nom latin : Lavandula burnatii super ou Lavandula hybrida clone super
Famille botanique : Lamiacées
Partie distillée : sommité fleurie
Origine : France Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpénols (linalol, 30 à 45 %), esters (acétate de linalyle, 25 à 35 %), cétones (camphre, 5,45 %), coumarines
Propriétés : antibactérien, antiviral, cicatrisant, puissant antispasmodique, calmant, relaxant, sédatif, anti‑inflammatoire.
Indications : crampes, contracture musculaire, dermatose infectieuse, plaie, brûlure, escarre, nervosité, anxiété, insomnie, troubles du sommeil
Mode d’utilisation
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de lavandin sur un demi‑morceau de sucre imbibé d’huile végétale, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum mais désagréable au goût.
Conseillée en application locale et plus efficace : 15 gouttes d’huile essentielle de lavandin + 10 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur les parties douloureuses, 3 fois par jour pendant 30 jours maximum.
En application pure : 2 gouttes d’huile essentielle de lavandin, à appliquer pur sur les piqûres ou brûlures, 3 fois par jour jusqu’à disparition des symptômes.
En diffusion atmosphérique.
Huile essentielle de lavande officinale
Nom latin :
Lavandula angustifolia, Lavandula vera (sauvage), Lavandula officinalis (cultivée)
Famille botanique : Lamiacées
Partie distillée : sommité fleurie
Origine : Provence, Espagne, Bulgarie
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : esters terpéniques (50 %), acétate de linalyle (42 à 52 %), monoterpénols (32 à 42 %, linalol), monoterpènes (5 à 12 %, terpinène).
Propriétés : relaxant, cicatrisant, régénérateur cutané, antispasmodique, anti‑infectieux, antimicrobien et antiseptique, décontractant musculaire.
Indications : crampes, toux, contractures et spasmes musculaires, stress, rhumatismes, spasmes digestifs, psoriasis, eczéma, couperose, brûlure, plaie.
Mode d’utilisation
En application locale : 5 à 10 gouttes d’huile essentielle de lavande officinale + 5 à 10 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, la nuque et les épaules en cas d’angoisse, matin et soir pendant 10 jours maximum.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de lavande officinale dans une cuillère à café de miel liquide 3 fois par jour pendant 7 jours maximum.
– En diffusion atmosphérique
Nom latin :
Litsea cubeba, Litsea citrata
Famille botanique : Lauracées Partie distillée : noix (petit fruit) et feuille
Origine : Asie Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : aldéhydes terpéniques (60 à 75 %, géranial, néral, citronellal), monoterpènes (9 à 15 %, limonène, alpha‑pinène, bêta‑pinène, sabinène, etc.), monoterpénols, sesquiterpènes, cétones (4 à 4,5 %, méthylhepténone)
Propriétés : anti‑inflammatoire, calmant, sédatif, antidépressif
u Indications : insomnie, dépression nerveuse, agitation, tendinite, arthrite, rhumatisme articulaire
Mode d’utilisation :
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de litsée citronnée diluées sur un demi‑morceau de sucre, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum.
En application locale, pour plus d’efficacité : 10 gouttes d’huile essentielle de litsée citronnée diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine le soir ou sur les parties douloureuses 3 fois par jour pendant 1 mois maximum.
Huile essentielle de mandarine rouge
Nom latin :
Citrus reticulata
Famille botanique : Rutacées
Partie distillée : zeste Origine : Italie
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpènes (65 à 94 %, limonène), coumarines, furocoumarines
Propriétés : anti‑insomnie, carminatif, cholérétique, apaisant, antispasmodique, calmant, digestif.
Indications : agitation, stress, pessimisme, troubles digestifs.
Mode d’utilisation
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de mandarine rouge sur un morceau de sucré imbibé d’huile végétale, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum.
En application locale : pour plus d’efficacité et favoriser la détente, 10 gouttes d’huile essentielle de mandarine rouge diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, 3 fois par jour pendant 1 mois maximum. En diffusion atmosphérique
Attention :l’huile essentielle de mandarine rouge est photosensibilisante.
Huile essentielle de marjolaine à coquilles
Nom latin :
Origanum majorana
Famille botanique : Lamiacées
Partie distillée : sommité fleurie, partie aérienne .
Origine : Égypte Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpènes (40 %, terpinène, sabinène), monoterpénols (50 %, thujanol), sesquiterpènes (5 à 6 %), esters (3 à 5 %), éthers (1 à 5 %), oxydes (cinéol, moins de 1 %)
Propriétés : antalgique, antispasmodique, antibactérien, anti‑infectieux, sédatif et calmant nerveux important, antidépressif.
Indications : rhinopharyngite, extinction de voix, dystonie neurovégétative, bronchite, sinusite, angoisse, chagrin, sciatique, rhumatismes, infection virale, arthrite, arthrose, grippe, déprime latente, mal de gorge, troubles respiratoires, agitation intérieure, ambiance survoltée, surmenage ou encore obsession sexuelle.
Mode d’utilisation
En application locale : 5 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles + 10 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, la nuque et les épaules en cas de stress ou sur les parties douloureuses, matin et soir pendant 10 jours maximum.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles dans une cuillère à café de miel liquide sur un demi‑morceau de sucre, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum
Huile essentielle de mélisse
Nom latin :
Melissa officinalis
Famille botanique : Lamiacées
Partie distillée : feuilles et partie aérienne (plante fraîche entière non fleurie)
Origine : France, Asie, Amérique du Sud
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : aldéhydes terpéniques (30 à 60 %, géranial, néral, citronellal), sesquiterpènes (20 à 30 %, bêta‑caryophyllène, germacrène, alpha-copaène), monoterpènes (1 à 2 %), monoterpénols, sesquiterpénols, traces de coumarines, esters, oxydes terpéniques (1,8‑cinéol), monoterpénals (citrals : néral, 15 % ; géranial, 15 %), alcools non terpéniques
Propriétés : anti‑inflammatoire, calmant, antispasmodique, carminatif, cholérétique, digestif, antifongique, sédatif
Indications : affections intestinales, ballonnements, gaz intestinaux, régulation du système nerveux, inflammation articulaire et musculaire, surmenage, déprime, troubles du sommeil
Mode d’utilisation
En application locale : 10 gouttes d’huile essentielle de mélisse diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, le bas‑ventre ou les articulations enflammées, le soir pendant 10 jours maximum.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de mélisse sur un demi‑morceau de sucre imbibé d’huile végétale, à croquer midi et soir.
En diffusion atmosphérique
Nom latin :
Citrus aurantium ssp. aurantium
Nom commun :
néroli, fleur d’oranger
Famille botanique :
Rutacées
Partie distillée : fleur
Origine : Bassin méditerranéen
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpénols (40 à 45 %, linalol), monoterpènes (35 à 40 %, limonène, pinène), esters (4 à 20 %, acétate de linalyle), sesquiterpénols (5 à 6 %), sesquiterpènes (1 à 5 %), cétones, aldéhydes Propriétés : calmant, relaxant, sédatif, antidépressif.
Indications : choc émotionnel, déprime, nervosité, surmenage, mélancolie, agitation, tension nerveuse
Mode d’utilisation :
En application locale uniquement : 10 gouttes d’huile essentielle de néroli diluées dans 10 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, ou bien 30 gouttes d’huile essentielle de néroli + 30 gouttes d’huile végétale, à appliquer sur le corps, le soir pendant un mois.
En diffusion atmosphérique
Nom latin : Citrus sinensis
Famille botanique : Rutacées
Partie distillée : zeste Origine : Italie
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpènes (60 à 80 %, limonène), monoterpénols (2 à 6 %), cétones (2 à 3 %, carvone), aldéhydes terpéniques (1 à 3 %), coumarines, furocoumarines
Propriétés : apaisant, calmant, digestif
u Indications : agitation, stress, saute d’humeur, troubles digestifs, surmenage, déprime latente.
Mode d’utilisation
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle d’orange douce sur un morceau de sucre imbibé d’huile végétale, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum.
Mode d’utilisation :
En application locale :
pour plus d’efficacité et favoriser la détente, 10 gouttes d’huile essentielle d’orange douce diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, 3 fois par jour pendant 1 mois maximum. En diffusion atmosphérique.
Attention :
l’huile essentielle d’orange douce est photosensibilisante
Huile essentielle de petit grain bigarade
Nom botanique : Citrus aurantium ssp.
Partie distillée : feuille fraîche et petit rameau
Origine : France, Paraguay
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : alcools monoterpéniques (15 à 30 %), esters monoterpéniques (40 à 55 %, acétate de linalyle)
Propriétés : antispasmodique, anxiolytique, anti‑inflammatoire, antibactérien moyen
Indications : agitation mentale, dystonie neurovégétative, fatigue mentale, rhumatismes, stress, palpitations, toux spasmodique, nervosité, anxiété
Mode d’utilisation
En application locale, de préférence : 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine, la nuque et les épaules, le soir pendant 1 mois maximum, pour apaiser les personnes très angoissées.
En diffusion atmosphérique : 3 gouttes d’huile essentielle de petit grain bigarade + 8 gouttes d’huile essentielle de mandarine (calmante)
Nom latin : Lippia citriodora
Famille botanique : Verbénacées Partie distillée : feuille et partie aérienne
Origine : Maroc Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : monoterpènes (6 %), monoterpénols (15 à 16 %), d‑limonène (11 à 40 %), citrals (13 à 41 %, géranial, néral), bêta‑caryophyllène, esters monoterpéniques (6 % ; acétate de néryle, 4 % ; acétate de géranyle, 2 %), sesquiterpéniques (18 %), aldhéhydes (39 à 40 %), oxydes terpéniques (3 à 6 %, 1,8‑cinéol) Propriétés : anti‑inflammatoire, antidépressif, puissant sédatif, stomachique, eupeptique, antinévralgique
Indications : dépression nerveuse, stress, anxiété, inflammation articulaire, musculaire et tendineuse, parasitose intestinale, asthme allergique et nerveux
Mode d’utilisation :
En application locale, pour plus d’efficacité : 10 gouttes d’huile essentielle de verveine citronnée diluées dans une cuillère à café d’huile végétale, à appliquer sur la poitrine le soir ou sur les parties douloureuses 3 fois par jour pendant 1 mois maximum.
Voie orale : 2 gouttes d’huile essentielle de verveine citronnée diluées sur un demi‑morceau de sucre, à croquer 3 fois par jour pendant 7 jours maximum.
Attention : en usage externe sur la peau, cette huile peut être photosensibilisante en raison de la présence de furocoumarines.
Nom latin :
Cananga odorata
Remarque : pour une utilisation thérapeutique, il est recommandé de favoriser la distillation entière de la plante, indiquée sous le nom d’huile essentielle d’ylang‑ylang complète
Famille botanique : Annonacées Partie distillée : fleur
Origine : Madagascar, Comores, île de la Réunion
Composition chimique (susceptible d’évoluer en fonction des conditions de production) : alcools monoterpéniques (linalol), sesquiterpènes (40 à 60 %, germacrène, bêta‑caryophyllène), esters monoterpéniques et autres (20 à 25 %, dont 10 % benzoate de benzyle), phénols méthyl‑éthers (10 à 15 %, crésol)
Propriétés : antidépressif, sédatif, relaxant nerveux, antispasmodique, équilibrant nerveux, anti‑infectieux
Indications : dépression, insomnie, angoisse, surmenage, tension psychique Mode d’utilisation
Mode d’utilisation :
En application locale : le soir, pour apaiser les tensions, la tristesse et favoriser le sommeil, diluer 20 gouttes d’huile essentielle d’ylang‑ylang dans une cuillère à café d’huile végétale + 20 gouttes d’huile essentielle de marjolaine à coquilles (antichagrin, anti‑insomnie), à appliquer sur le corps environ 10 minutes avant de se coucher.
En diffusion atmosphérique : privilégier une diffusion le soir (10 gouttes d’huile essentielle 30 à 40 minutes)